Ils sont partis, ils témoignent.

Jeanne FOUCAUD

Buenos-Aires

 

La bourse Joël le Theule m’a été accordée une seconde fois pour réaliser un stage dans une organisation de la société civile argentine. Je remercie l’association de m’avoir fait confiance et de m’avoir aidée à réaliser mon projet. Étudiante en deuxième année de master en sciences politiques à l’IHEAL (Institut des Hautes Études sur l’Amérique Latine, Université Paris 3- La Sorbonne-Nouvelle), j’ai réalisé mon stage de quatre mois à Buenos Aires au CADAL (Centre pour l’ouverture et le développement en Amérique latine), un think tank engagé en faveur de la défense de la démocratie et des droits humains en Amérique latine. Cette organisation contribue à faire connaître les atteintes aux droits humains qui ont lieu dans la région. J’ai participé à diverses tâches auprès des salariés du CADAL comme l’écriture d’articles, la réalisation d’une revue de presse hebdomadaire sur la situation cubaine, l’organisation d’événements et des recherches sur la situation politique des pays. Cette expérience a été enrichissante tant au niveau professionnel que personnel. J’ai eu l’opportunité de rencontrer des défenseurs des droits humains de différents pays ainsi que des diplomates étrangers et d’améliorer mon niveau en espagnol. J’ai pu valoriser mes qualités relationnelles et rédactionnelles lors de ce stage. Être actrice de ce projet m’a donné envie de continuer dans cette voie pour mon avenir professionnel.

J’ai également profité de ma présence au CADAL pour réaliser une investigation sur le fonctionnement des organisations internationales et leur insertion dans les réseaux transnationaux de défense de la démocratie et des droits humains. J’ai réalisé une vingtaine d’entretiens avec des membres du CADAL qui vont être des sources indispensables pour la rédaction de mon mémoire de fin d’étude.

Les quatre mois passés à Buenos Aires ont été intenses et très enrichissants. J’ai évolué dans un environnement largement argentin ; le maté, la musique latino et les « asado » (barbecue ») ont rythmé mon séjour dans le pays. Je remercie sincèrement l’association Joël Letheule pour sa bienveillance et son soutien financier qui m’a permis de réaliser deux expériences inoubliables en Argentine cette année et au Chili l’année dernière.

 

 

Clémence Sallé

Malaga

 

Présentant un engouement certain pour les langues et les voyages depuis mon plus jeune âge, je me suis alors orientée vers des études à visée internationale. Depuis 2016, je suis étudiante au sein de l’université d’Angers en licence de Langues Étrangères appliquées (LEA).

Les différences de cultures me passionnent, c’est pourquoi j’adore voyager. Après un stage de trois mois dans un hôtel 4**** de Malte, un an d’Erasmus à Málaga (Espagne), et quelque dix pays visités cette dernière année, la mobilité est tout ce qui me caractérise et ma soif de découverte est loin d’être assouvie. En effet, si je devais résumer ces expériences à l’étranger, je dirais que les années 2018/2019 ont été magiques, remplies de rencontres, d’échanges, de voyages, d’ouverture sur le monde. J’ai eu la chance de découvrir la vie professionnelle dans un autre pays, et faire face aux différences avec la France (sur les salaires par exemple).

J’ai aussi pu découvrir la vie universitaire en Espagne, et grâce aux cours que j’ai reçus ici, différents de ceux que j’aurais pu avoir en France, j’ai su y voir plus clair quant à mon avenir professionnel. Je vais donc m’orienter dans des études de management interculturel, communication et évènementiel. Évidemment, ces études seront une nouvelle fois parsemées de stages à l’étranger.

L’aide dont j’ai pu bénéficier a réellement contribué à mener à bien ces projets, et aller au-delà de ce que j’aurais pu imaginer. Votre bourse a principalement été investie dans les premiers frais de voyage et d’hébergement, mais elle m’a aussi permis de voyager et découvrir le monde dans lequel on vit, plus particulièrement les pays dans lesquels j’ai résidé et les pays frontaliers, m’immisçant ainsi au cœur des cultures maltaise et espagnole.

Je conseillerais à quiconque de vivre cela au moins une fois dans sa vie. Parler avec des personnes de quatre coins du monde nous fait murir et nous rendre compte de la chance qu’on a.

Je vous remercie une fois de plus pour l’aide que vous avez pu m’apporter. 

 

     Ophélie LEBOUC

     Montréal

 

       Je suis étudiante en Master 2 Activité physique adaptée parcours IRHPM à l’université du Mans. Au cours de cette dernière année d’études, j’ai eu l’opportunité d’effectuer mon stage de janvier à juin 2019 à Montréal en CIUSS du Nord de l’île de Montréal au cours duquel j’ai pu intégrer une équipe de professionnels formidable.

     Cette incroyable expérience a notamment été rendu possible grâce à la générosité d’un grand nombre de personnes et notamment de l’association Joël Le Theule qui a su me verser une bourse de soutien. Ce projet fut pour moi dans un premier temps de développer des compétences et des aptitudes acquises au cours de ma formation avec si possible une spécialisation et une spécification progressives dans une ou plusieurs pathologies afin d’appréhender au mieux le milieu professionnel par la suite.

     Dans un second temps, ce projet fut pour moi un réel moyen de découvrir comment la santé publique est organisée et gérer à travers l’activité physique dans un pays ou la culture et le mode de vie est différent du nôtre. La pratique de l’activité physique adaptée à un ensemble de pathologies étant très développer et différente là-bas cela me permettrait de découvrir un ensemble de méthodes, de mises en œuvre et d’idées n’étant pas forcément développées ou bien moins spécifiques en France.

     L’objectif était de plus de tiré profit de cette expérience pour pouvoir créer un projet professionnel solide et percutant. Enfin outre le projet universitaire, cette expérience fut pour moi un moyen de voyager, de découvrir un nouveau pays et de faire de nouvelle rencontre pouvant enrichir ma culture et mon réseau.

     Ce projet a de plus permis de renforcer mon autonomie et ma responsabilisation. Je souhaite à tous de vivre une expérience aussi enrichissante sur tous les points de vue et remercie l’association Joel Le theule pour son soutient dans cette belle aventure.

     Je tiens à vous remercier chaleureusement pour votre énorme soutient dans cette aventure qui fut pour moi un grand pas vers l’avenir me permettant aujourd’hui des souvenirs merveilleux et une recherche d’emploi à la suite de mes études beaucoup plus favorable

 

 

Salomé CHOTARD

Bangkok

 

Je tiens à remercier l’équipe de l’association Joël Le Theule qui permet aux jeunes Sarthois de bénéficier d’une bourse pour étudier à l’étranger. L’aide financière de l’association Joël Le Theule m’a permis de passer ma troisième année de Bachelor et aussi de faire mon Master Commerce International à Bangkok (Thailande).

J’ai appris une nouvelle culture, approfondis mon intérêt pour les langues étrangères et aussi voyagé en Asie, et aussi de trouvé un emploi à Bangkok.

Cette expérience reste gravée dans ma mémoire dans la mesure où au-delà des voyages et de mes cours dans un établissement Thaïlandais, j’ai pu tisser des liens forts avec d’autres étudiants et aussi me créer un réseau à l’international qui me permet aujourd’hui d’être embauchée dans une entreprise à Bangkok, et ainsi de pouvoir débuter ma carrière professionnelle en Asie.

Je souhaite également remercier tout particulièrement Thierry Berthé avec qui j’ai été en contact et qui m’a accompagné dans toutes mes démarches pour l’acquisition de cette bourse.

Projet :

Il y a deux ans, étudiante en deuxième année d’école de Commerce à Angers, j’ai eu l’opportunité d’effectuer ma troisième année de Bachelor International option Marketing Commerce Négociation à l’étranger.

J’ai choisi la Thaïlande, car j’ai toujours eu un intérêt particulier pour l’Asie. De plus, Bangkok est une destination prometteuse en termes de Commerce International, ce qui correspond à ma spécialisation.

Grâce à mes deux ans d’étude à Bangkok, me voilà diplômée d’un Master Commerce International et, aussi j’ai la chance d’être embauchée dans une entreprise à Bangkok, c’est un vrai atout pour mon futur de débuter ma carrière professionnelle à l’étranger. 

 

 

     Yann LECORPS,

     Washington DC

 

   Ce court résumé est l’opportunité de partager l’expérience que j’ai eu la chance de vivre durant six mois à l’Université George Mason aux États-Unis. J’espère que ces quelques lignes pourront inspirer les étudiants hésitants à sauter le pas de l’ouverture et de l’échange international.

   Je souhaite très chaleureusement remercier l’association Joël Le Theule qui, par son soutien financier, a contribué à rendre possible cet échange. Comme dans beaucoup d’autres domaines, le nerf de la guerre est le financement. Dans le cas de ce séjour le financement a représenté un challenge particulier puisqu’il m’a fallu trouver les ressources nécessaires pour vivre six mois à Washington DC où le coût de la vie est parmi les plus élevés des États-Unis et en même temps continuer à assumer les charges courantes de mon foyer familial au Mans. Grâce à l’aide de l’Université Paris I – Panthéon Sorbonne et l’aide de l’association Joël Le Theule, j’ai pu boucler mon budget.

   L’objet d’étude de ma thèse est le crime pénal international. Les crimes pénaux internationaux sont le crime de génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre. En tant qu’économiste je m’intéresse à l’efficacité des règles de droit et des sanctions pour dissuader la criminalité pénale internationale.

   Ce second semestre de deuxième année de thèse, à mi-chemin dans mon parcours doctoral, représentait le moment idéal pour partir et réaliser ce projet que j’avais en tête dès le début de mon doctorat. Je suis arrivé à la fin du mois de janvier à Washington et j’y suis resté jusqu’au milieu du mois de juillet.

Je souhaitais effectuer ce séjour dans l’environnement le plus stimulant possible intellectuellement, c’est donc assez naturellement que je me suis orienté vers les États-Unis où l’Économie du droit est née dans les années 1970. L’objectif était de progresser en continuant à me former dans un environnement de haut-niveau mais également de rencontrer de faire la connaissance de ce « tout petit monde » académique pour reprendre le titre de l’un des romans de David Lodge. En effet, même si on est encore étudiant lorsque l’on est doctorant, la thèse est un travail de recherche et prépare à exercer dans ce milieu. Par conséquent, il est important de réussir s’insérer dans l’univers académique de son domaine d’application. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi d’effectuer ce séjour à l’Université George Mason qui est avec son Law and Economics Center l’une des Universités les plus dynamiques en Économie du Droit aux États-Unis et regroupe des chercheurs de premier rang. J’ai pu nouer une relation de proximité avec le Professeur Nuno Garoupa qui m’a invité ici. Il est source d’inspiration depuis mon tout premier mémoire de Master 1 et aujourd’hui éditeur de l’International Review of Law and Economics, l’une des plus importantes revues du monde en Économie du droit. Nous avons échangés à plusieurs reprises, il a pu me lire, me faire des observations pour augmenter la qualité de mes travaux et me donner des conseils particulièrement précieux.

   Tout au long du semestre j’ai eu l’occasion d’être invité à suivre le Law and Economics Workshop qui est le séminaire de recherche spécialisé en Économie du Droit de l’Université George Mason.

   Le souvenir le plus marquant de ce séjour est peut-être ma participation en tant que discutant à la prestigieuse Supreme Court Economic Roundtable qui a regroupé sur deux jours des chercheurs du monde entier pour discuter les articles à paraître dans le prochain numéro de la Supreme Court Economic Review.

   Ce séjour m’a enfin permis de consacrer beaucoup de temps à mes travaux de thèse en cours. Ceci m’a permis d’avancer de façon substantielle et de finaliser deux chapitres que j’ai pu soumettre pour les présenter à des conférences internationales. Mes deux soumissions ont été acceptées et j’ai l’honneur d’être convié à présenter mon travail en septembre à la conférence annuelle de l’European Association of Law and Economics et en octobre à la conférence annuelle de l’Association Française d’Économie du droit. 

 

Julie Chesne

Université de Paderborn, Allemagne

« J'ai eu la chance de bénéficier d'une aide financière grâce à la Fondation Joël Le Theule. Il est temps pour moi de faire un bilan de cette année et de vous remercier pour votre soutien.../... J'ai eu la chance de participer à des cours de langue avec d'autres étudiants étrangers venant d'horizons totalement différents.../... J'ai beaucoup appris sur le droit européen et sur l'Union européenne. J'ai également eu l'opportunité d'écrire deux mémoires, un sur la question des bouts du monde dans la littérature de voyage et un sur la situation des femmes dans le monde du travail en France et en Allemagne.../... J'ai également postulé à une place d'assistance d'un professeur de l'université de Paderborn ; ayant eu le poste, j'ai travaillé pour l'université en la secondant sur des tâches administratives, pour la présentation de la filière « Études européennes à des lycéens ou encore la préparation des portes ouvertes de l'Université.../...Encore une fois, je vous suis très reconnaissante pour votre soutien et vous remercie ».

 

François Bourgine

Ecole d'architecture à Montréal

« Etudier à Montréal est une immense opportunité.../... L'école d'architecture fait partie du campus de l'université de Montréal, dans un bâtiment qui regroupe tout l'aménagement : design industriel, école d'architecture et du paysage, et l'institut d'urbanisme.../... Pour le premier semestre, on devait concevoir le pavillon du Canada pour l'exposition universelle qui aurai lieu à Dubaï en 2022.../... Pour le deuxième semestre, j'ai choisi le projet de réhabilitation du silo 5 à Montréal. Les encadrants nous ont demandé de réaliser un court-métrage sur le silo pour ressentir le lieu et en dégager les problématiques spatiales et temporelles avant de se lancer dans le vif du sujet. Pour les cours, j'ai choisi un cours de graphisme et design avec Mithra Zahedi.../... Un an à Montréal permet de prendre une distance relative par rapport aux trois années passées à Versailles. Il est urgent de s'aérer pour voir un autre mode de fonctionnament. »

 

Yvain Guyon

Université de Beykent, Istanbul, Turquie

"L'université de Beykent délivrait des cours en anglais pour les étudiants internationaux. Nous pouvions obtenir notre semestre en validant 30 ECTS (crédits, équivalent aux notes sur 20 en France). Nos cours étaient en anglais, et portaient principalement sur des sujets de relations internationales : Politiques et sociétés au Moyen Orient ; Résolution internationale des conflits ; Idéologies politiques contemporaines ; Systèmes politiques comparés ; Politique dans les pays développés et Histoire diplomatique. La bourse m'a aussi aidé, en plus de le vie à Istanbul, à réaliser un tour de la Turquie à la poursuite de ses trésors antiques. Je fus donc en Cappadoce, là où les premiers chrétiens creusèrent leurs maisons dans la montagne pour échapper au regard des romains ; à Ephèse, l'une des villes antiques fondée par la Grèce et aussi une des mieux conservées ; à Troie, Assos.../...La bourse Joël Le Theule fut pour moi une aide financière très importante. Cela a contribué, outre le financement de mes projets et de la vie à Istanbul, à mon enrichissement personnel et à une expérience inoubliable."

 

 

 

Quentin Thévénot

Université de Nagaoka, Niigata, Japon

"Au cours de mon Master 2 de chimie et physico-chimie des polymères, j'ai effectué un stage à l'université de Nagaoka, à Niigata, au Japon. Sous l'autorité du professeur Seiichi Kawahara, j'ai travaillé sur le synthèse de particules de caoutchouc naturel greffé polystyrène par polymérisation radicalaire vivante via ATRP.

La polymérisation radicalaire par transfert d'atomes (ATRP) n'a encore jamais été réalisée sur le latex de caoutchouc naturel. Les résultats obtenus sont donc les premiers dans leur genre. Ils sont avant tout focalisés sur la réussite et l'obtention ou non d'un produit intéressant et exploitable en fin de réaction. Un procédé par génération in-situ de l'espèce activante par transfert d'électron (ATRP-AGET) a été préféré à celui où l'espèce activante est régénérée tout au long de la réaction(ATRP-ARGET) pour un souci d'acidité du milieu réactif.

Le premier souhait est d'obtenir un produit se présentant comme un latex de caoutchouc naturel composé de particules d'une taille de l'ordre du micromètre ayant chacune une structure sphérique de type core-shell, la chaîne de polyisoprène faisant office de cœur et le polystyrène de couronne . Le second souhait est d'obtenir une matrice polymère composée de ces particules et de réaliser des films utiles à l'analyse des propriétés mécaniques du produit final et de constater ou non l'impact de la méthode de synthèse sur ces propriétés."

 

Alisson Poilvez

Union Africaine, Addis-Abeba, Ethiopie

"Fin 2016, j'ai eu l'occasion d'effectuer mon stage à la représentation permanente de l'Organisation Internationale de la Francophonie auprès de l'Union Africaine, à Addis-Abeba, capitale de l'Ethiopie, centre névralgique et diplomatique du continent africain. En tant qu'assistante pédagogique, j'ai participé au programme de renforcement du Français. J'ai ainsi participé au renforcement des compétences linguistiques des non-francophones, à la mise en valeur de l'expertise francophone et à l'organisation d'un séminaire sur le multilinguisme.

L'expérience fut enrichissante, aussi bien professionnellement que personnellement. Elle m'a permis de rencontrer de nombreux acteurs du domaine de la coopération et de la diffusion de la langue française. De même que travailler au sein de l'Union Africaine a contribué à développer mes compétences inter-relationnelles et multi-culturelles.

Le financement de l'association Joël Le Theule m'a permis de réaliser mon stage dans le cadre du Master à distance FLE/S parcours coopération éducative et linguistique ainsi que participer activement à la promotion du rayonnement de la langue française et du multilinguisme en organisations internationales.Je tiens à vous remercier pour votre soutien financier et votre bienveillance envers les projets de mobilité des étudiants."

 

 

Lucas Henri

Leon, Mexique

"Étudiant en 2ème année d'école de commerce à Angers, j'ai eu l'opportunité d'effectuer ma 3ème année de Bachelor Marketing Commerce Négociation à l'étranger. J'ai choisi le Mexique car j'étais attiré par sa culture et l'envie d'apprendre l'espagnol.

Je me suis installé dans la ville de Leon, 2 millions d'habitants, la 5ème plus grande ville du pays. Mais j'ai aussi pu visiter plusieurs régions, la Huasteca Potosina, Puerto Vallarca, les pyramides de Teotihuacan, et le Quintana Roo (Cancun).

De manière générale, le niveau scolaire au Mexique est légèrement moins bon qu'en France. Cependant, certaines universités ont un très bon niveau, rivalisant avec de grandes écoles françaises. Le système mexicain est différent en terme de rythme ; mes cours étaient de 7h à 12h, mais il est également possible d'avoir des cours le soir, parfois jusqu'à 22h.

Je tiens à remercier l'équipe de l'association Joël Le Theule, sans qui cette expérience aurait été moins rythmée en terme de découverte. L'aide financière de l'association m'a permis de voir des paysages inoubliables et d'apprendre une culture très riche et très différente de la mienne. Cette expérience restera gravée dans ma mémoire dans la mesure où, au-delà des voyages et excursions, j'ai pu tisser des liens forts avec des personnes que je considère aujourd'hui comme de très bons amis."

 

Boris Plateau

New England, Australie

 

Grâce à votre aide apportée, pour laquelle je vous renouvelle ma reconnaissance, j’ai pu mener à bien mon projet d’effectuer ma 3ème année de licence en Langues Étrangères Appliquées (L.E.A.) en Australie avec une rentrée qui s’est effectuée le 22 juin 2017.

Les cours se sont articulés autour de 4 valeurs : le leadership (les différentes aptitudes d’un leader/manager d’une entreprise), l’économie et la littérature en espagnol et la traduction anglais-français.

Assez surpris par l’intensité du travail personnel que j’ai dû fournir, la majorité de mes six premiers mois s’est essentiellement centrée sur les études avec les cours suivis en anglais. Mon premier objectif premier était de valider ce semestre, ce qui s’est concrétisé dans ce sens, majoré d’une mention assez bien et de trois mentions très bien.

La ville d’Armidale (18 000 habitants) est localisée à 200 km à l’intérieur des terres entre Sydney (450 km) et Brisbane (250km). L’Université de New England (U.N.E.) regroupe plus de 15000 étudiants, une des plus réputées en Australie de par sa diversité et le niveau des études. C’est une université très accueillante, il s’y côtoie aussi une très grande quantité et diversité d’étudiants étrangers.  Ainsi ai-je pu partager les mets pakistanais, chinois…

Maintenant ce sont les grandes vacances en Australie et je débute un stage professionnel au sein de l’université de UNE.

Votre accompagnement est venu largement contribuer à la réalisation de ce projet universitaire original et précieux aussi bien pour mon expérience individuelle que de par les échanges multi-culturels qu’il aura nourris. Votre bourse a principalement été investie dans les premiers frais de voyage, d’hébergement, d’assurance santé, n’ayant pas pu bénéficier d’autres aides de type Erasmus qui ne sont pas éligibles à cette destination.

 

Maureen EVRARD

Université de Leicester, Grande-Bretagne

Suite à l'attribution de bourse que vous m'avez accordé, j'aimerai tout d'abord vous remercier pour l'aide que vous m'avez apporté. Grâce à vous, j'ai pu mener à bien mon projet en toute sérénité. Cette expérience à l'étranger m'a permis de découvrir une culture différente, de faire la connaissance de nouvelles personnes et de voyager. Je suis sortie de ma zone de confort et ai vécu seule loin de tout ce qui m'est familier pendant plusieurs mois. Cela m'a permis de me retrouver et de me connaître un peu mieux. Étudier à l'étranger m'a aussi permis d'améliorer ma maîtrise de l'anglais et de voir comment se passent les cours dans une université anglaise. Étant étudiante en anglais et souhaitant me diriger vers un master dans l'enseignement, je pense que mon séjour m'a beaucoup aidé et avantagé pour les futurs concours à passer.

Cette expérience m'a appris beaucoup de choses en général et m'a donné encore plus envie de voyager et découvrir. Votre aide m'a été très précieuse et je vous en remercie beaucoup. 

 

 

 

Océane Hérique

Rio Grande, Brésil

Je m’appelle Océane, j’ai 21 ans et je suis étudiante en Géographie à le Mans Université. J’ai bénéficié de la bourse Joël Letheule pour mon voyage au Brésil de mars à juillet 2018.

Dans le cadre de mon master 1 de Management des territoires en transition écologique (MATTERRE), je dois faire un mémoire de recherche sur un sujet au choix. Mon projet a pour terrain d’étude la région « Campos de Cima da Serra » dans l’Etat du Rio Grande do Sul au Sud du Brésil. J’ai déjà eu l’occasion de visiter brièvement cette région en juin 2017 lors d’un voyage associatif avec ma promotion de licence, ce qui m’a permis de mettre en lumière les problématiques actuelles de développement agricole et d’élaborer mon sujet de mémoire. La région a un système de production agricole principalement basé sur l’élevage bovin traditionnel extensif.  Le mémoire a pour mission de comprendre les mécanismes de changements d’usage du sol et les techniques d’adaptation des agriculteurs face au contexte de renforcement des politiques de protection de l’environnement.

La chaleur humaine du Brésil m’a non seulement conquise mais m’a aussi facilité le travail de terrain. Il est en effet très simple de converser avec des inconnus qui nous ouvrent volontiers la porte de la maison et nous offrent de leur temps avec plaisir. J’ai sympathisé avec plus de personnes en 4 mois que durant le reste de ma vie (j’ai dû aussi être contaminée par l’exagération brésilienne…).

J’ai commencé à apprendre le portugais brésilien en août 2017 en autonomie grâce à l’application MosaLingua. Après 4 mois, je ne suis pas bilingue mais je me débrouille dans la vie quotidienne et professionnelle, je pense avoir acquis un niveau C2.

J’ai habité dans la ville de São Francisco de Paula, une petite ville de 30 000 habitants où tout le monde se dit bonjour dans la rue en se faisant des abraços (câlins). Je vivais dans une petite maison avec deux autres jeunes femmes brésiliennes qui sont devenues des amies.  Le Brésil est souvent stigmatisé par son problème sécuritaire, mais durant mes 4 mois, je ne me suis pas sentie une seule fois en insécurité dans les petites villes que j’ai visitées. São Francisco de Paula est similaire à un village français, la vie y est tranquille et je m’y suis sentie même plus en sécurité qu’au Mans.

La bourse Joël Le Theule d’un montant de 900€ m’a permis de financer mon hébergement et les dépenses de la vie quotidienne (factures, nourriture, transport et quelques loisirs) de mes 4 mois. Cette bourse a été indispensable au bon déroulement de mon séjour car m’a enlevé les inquiétudes au niveau financier.

Je remercie l’association Joel Le Theule de nous aider à réaliser nos rêves et nos projets professionnels. En tant qu’étudiant, ce n’est pas toujours évident et on pense souvent, à tort, que si nous n’avons pas nous même les moyens, ce type d’aventure nous est impossible. Nous avons tous le droit de croire en nous, en nos rêves et tout faire pour parvenir à nos objectifs, avec ou sans aide extérieure. 

Océane Hérique

 

Jeanne Foucaud

Santiago du Chili

Je me permets de vous écrire afin de vous exprimer ma reconnaissance pour la bourse Joël Le Theule que vous m’avez attribuée et détailler mon expérience à l’étranger à laquelle cet apport financier a contribué.
Étudiante en master 1 option sciences politiques à l’IHEAL (Institut des Hautes Études sur l’Amérique Latine, Université paris 3- La Sorbonne-Nouvelle), j’ai été sélectionnée pour partir étudier à la Universidad de Chile au deuxième semestre de l’année scolaire 2017-2018 (de janvier à juillet). La possibilité d’étudier un semestre au Chili m’a permis d'enrichir mes connaissances dans mon domaine d'étude, les sciences politiques, au sein d'un système éducatif étranger. Je suis donc partie pour six mois au Chili pour un programme d’échange universitaire dans le cadre de mon master 1. Un départ à l’autre bout du monde n’est évidemment pas possible sans des moyens financiers, d’autant plus que le niveau de vie est assez élevé au Chili. La bourse accordée par l’association Joël Le Theule a été un soutien considérable pour réaliser cette expérience qui a oscillé entre les cours à l’université du Chili, un terrain de recherche pour mon mémoire de master 1 et la découverte d’un nouveau pays et que je vais maintenant retracer.
Tout d'abord, le fait de partir dans un pays d'Amérique latine suit mon cursus scolaire puisque j'étudie les sciences politiques sur l'Amérique latine. Etre présente dans un des pays étudié est une expérience enrichissante pour se rendre compte des réalités, et de prendre part au quotidien des chiliens. Etre actrice du pays dans lequel on séjourne pendant quelques mois est indispensable, selon moi, pour vivre pleinement cette expérience. Et cela n'est évidemment pas réalisable dans un apport financier, comme celui de la bourse Joël Le Theule car participer à la vie d'un pays, signifie plus concrètement, utiliser les transports en commun, partager des moments culturels, etc.
J'ai assisté à trois cours différents à l'Université du Chili: un cours d'anthropologie de la migration, un autre d'histoire sur la classe moyenne chilienne et enfin, un cours sur les violences de genre. J'ai apprécié le fait de réfléchir à partir d'un pays qui n'est pas la France. La classe moyenne chilienne n’est pas la classe moyenne française, les violences de genre ne recoupent pas les mêmes enjeux en France et au Chili, et enfin, ce sont les migrations haïtiennes et vénézuéliennes qui sont au coeur du débat sur l'immigration dans ce pays. La méthode de travail est également différente, il y a beaucoup de lectures et d'interactions avec les professeurs pendant le cours. Par ailleurs, mon semestre a été quelque peu bouleversé puisque des grèves universitaires ont touché tout le pays à partir du mois d'avril. Si les cours ont continué pour les étudiants étrangers, les étudiants chiliens ont bloqué les universités et fait grève pour dénoncer les discriminations de genre dans les établissements scolaires. Cette démonstration est historique, et dure encore aujourd'hui. Au-delà des cours, cette expérience est stimulante pour ma formation en tant que citoyenne.
J'ai également réalisé une enquête de terrain de six mois à Santiago du Chili pour mon mémoire qui portait sur l'engagement des religieuses contre le régime autoritaire chilien. Ce travail, aussi prenant est-il pu être, m'a non seulement permis de faire l'expérience de la recherche mais aussi connaître un autre aspect du Chili. Je suis allée dans les centres d'archives, j'ai participé à des messes dans des toutes petites églises de quartiers pauvres de Santiago, et j'ai réalisé des entretiens avec des religieuses. J'ai parcouru Santiago d'Est en Ouest et du Nord au Sud pour rencontrer ces femmes très impliquées dans la vie de leurs quartiers. Leurs témoignages ont été touchants, surprenants, et riches pour un travail de sciences politiques. Ma présence à Santiago du Chili m’a permis de réaliser un travail de terrain nécessaire pour mener à bien cette recherche, puisqu’aucun livre ni aucune recherche ne s’intéressent explicitement aux femmes de l’Église catholique qui se sont opposées sous le régime autoritaire chilien. Et pourtant, malgré ce « désert académique » sur le sujet, j’ai pu me rendre compte à quel point les actions des religieuses ne faisaient aucun doute puisqu’elles avaient laissé une trace forte dans les mémoires. Par ailleurs, la première difficulté a été de travailler sur un thème passé, qui n’est pas observable directement. L’entrée sur le terrain a donc été longue, laborieuse et frustrante, d’autant plus que la plupart des religieuses sont aujourd’hui décédées. J’ai réalisé environ une quinzaine d’entretiens, dont dix avec des femmes religieuses. J’ai décidé de réaliser une enquête basée sur l’observation participante afin de me donner une idée du fonctionnement de cette partie de l’Église chilienne qui suit la théologie de la libération dans ses principes et ses actions et qui s’est engagée contre le régime autoritaire. Mon mémoire qui a pris forme
grâce à cette enquête de terrain, a donc pour objectif de comprendre l’engagement des religieuses contre la dictature chilienne (1973-1990) et aux côtés des personnes dans les quartiers populaires de Santiago.
Enfin, j’ai profité de ma présence au Chili pour découvrir le pays en dehors de la capitale. Dès que j’en ai eu l’opportunité, j’ai parcouru certaines régions du Chili avec mon sac à dos : la Patagonie, la région des lacs, le désert d’Atacama, et la valle del Elqui. Parcourir le pays a été l’opportunité de partir à la découverte d’autres paysages et à la rencontre d’autres cultures. Outre la possibilité de réaliser mes objectifs scolaires, cette bourse m’a également permis de m’épanouir personnellement dans un nouvel environnement.
Par conséquent je vous suis donc extrêmement reconnaissante de l’attribution de la bourse Joël Le Theule qui a permis mon départ au Chili et mon épanouissement au sein de ce pays. Votre générosité m’a permis d’alléger la charge financière d’un tel voyage et ainsi de pouvoir cumuler les expériences, tant universitaires que personnelles. Je vous remercie donc sincèrement d’avoir contribué à la réalisation de mes projets.
Jeanne Foucaud

 

Florian Vaudecrenne,

Bruxelles, Belgique

Ce stage chez Rolls-Royce Motor Cars Brussels a été pour moi une période formatrice au sein de mes études franco-allemandes. Celui-ci m’a offert la possibilité de découvrir le monde du travail et plus particulièrement, le travail au sein d’un secteur unique : celui du luxe. J’ai grâce à cette expérience pu mettre en pratique les méthodes de travail acquises lors de mes études mais aussi pu en expérimenter de nouvelles qui se révèleront sans aucun doute utiles pour mon futur professionnel. J’ai aussi reçu un excellent accueil de la part de l’équipe de Rolls-Royce Motor Cars Brussels et plus généralement de Ginion Group, qui m’a aidé à effectuer les nombreuses tâches qui m’ont été confié lors de ces 5 mois.

Ce stage chez Rolls-Royce Motor Cars Brussels fut pour ma part enrichissant du point de vue de l’expérience. En effet j’avais une grande responsabilité, lorsque j’ai repris le service après-vente pour les marques Rolls-Royce et McLaren. Ce fut avant tout une expérience pratique car mon stage était exclusivement orienté vers le monde du travail.

Cela sera sans aucun doute d’une grande aide pour mon futur professionnel. En effet, je devais composer avec une charge de travail conséquente qui requérait une hiérarchisation des priorités afin de respecter les différentes dates butoirs qui m’étaient imposées. J’ai aussi appris à anticiper le plus possible afin de pouvoir satisfaire les clients au mieux.

Un autre point qui se révèlera très utile pour mon futur, c’est la polyvalence qui était au coeur de ma période de stage. Du à de nombreux imprévus (déplacements professionnels de mes collègues, demandes de clients, arrêt maladie de Mr Nieuwkamp…) j’ai pu être actif dans différents domaines d’activité : Marketing, Conseil, Vente, Après-vente, Administration.

Les langues ont aussi constitué un rôle important dans ma période de stage. L’anglais était présent chaque jour pour communiquer avec les clients étrangers, des personnes de l’usine en Angleterre ou bien les clients belges néerlandophones. L’allemand m’a été aussi servi en particulier avec les transporteurs. 

Cette période de stage m’a enfin aidé à préciser mon projet d’études : je voudrais postuler au Master « Expertise en Affaires Internationales » de l’IEP d’Aix-en-Provence. Celui-ci se donne pour objectif de proposer aux étudiants des clés de lecture de notre monde globalisé d’après une perspective financière, économique, technologique et politique.

Quel a été mon apport à Rolls-Royce Cars Brussels ? Je pense avoir prouvé qu’il était possible, grâce à l’enseignement pluridisciplinaire dispensé par l’IEP et l’université de Fribourg et avec de la bonne volonté qu’on pouvait effectuer un grand nombre de tâches diverses et variées avec peu d’expérience dans un secteur. En finalité, j’ai réussi grâce à mes efforts répétés à faire partie intégrante de l’équipe et a participé activement au bon fonctionnement de l’entreprise, ce qui constitue pour moi une des plus grandes gratifications qu’il soit possible d’obtenir d’une période de stage. 

 

Cécile Marteau

Buenos Aires


Étudiante en Master 1 à l’école d’architecture de Nantes, j’ai eu la chance de bénéficier d’une aide financière de la Fondation Joël Le Theule pour un échange de six mois à Buenos Aires, capitale de l’Argentine. Il est temps pour moi de faire un bilan de ce semestre de mobilité.

Cet échange a été l’occasion de découvrir une nouvelle façon d’étudier l’architecture, de changer de point de vue concernant mes études mais également de pratiquer une nouvelle langue, d’appréhender une nouvelle culture, un nouveau territoire. La UBA de Buenos Aires se présente comme une « ville universitaire ». La FADU regroupe différents enseignements : design textile, graphique, audiovisuel, architecture et planification du paysage. J’ai ainsi pu m’inscrire à des cours différents de ceux que dispense l’école d’architecture de Nantes : des cours de photographie, d’illustration ainsi que de « direccion del arte ». Cela va dans le sens de l’orientation artistique que je souhaiterai donner à mes études, de plus ce sont des outils que je pourrai réintégrer directement dans ma pratique de l’architecture de retour à Nantes.

Dans un second temps le changement de continent, pour découvrir la ville cosmopolite qu’est Buenos Aires, m’a permis d’appréhender une nouvelle forme d’architecture, d’urbanisme. À cela c’est ajouté les voyages que j’ai pu faire, avec l’université ou personnellement. En effet pour moi il y a, en architecture, autant à apprendre des cours que de l’environnement et du paysage.

Enfin j’ai bien évidemment appris énormément au contact des argentins que j’ai pu rencontrer mais également de tout les autres étudiants étrangers que j’ai pu fréquenter au cours de ces six derniers mois.

Pour conclure ce semestre m’a permis de prendre du recul tout en enrichissant mes études d’architecture. Après avoir passer ce premier semestre en Amérique du Sud j’ai souhaité prolonger cette expérience en faisant mon stage de Master en Uruguay, à Montevideo. Je remercie et suis reconnaissante du soutien que m’a apporté la fondation dans ce projet de mobilité.

 

 

 

 

 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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